conseil grossesse

Le conseil grossesse de Super Poppins: lisez tant que vous en avez le temps :-)

De tous les conseils grossesse que Super Poppins a pu vous donner, s’il ne faut retenir qu’un conseil grossesse, c’est LISEZ!

Prenez les infos maintenant que vous en avez le temps, vous ferez le tri plus tard. Je vous ai dressé une liste de lectures recommandables, instructives et fun, afin de piocher le conseil grossesse adéquat à votre situation.

super poppins conseil grossesse

Super Poppins conseil grossesse number one: le livre de l’excellent Professeur Fydman

C’est de la très bonne littérature et le livre aborde des sujets larges et variés. C’est une très bonne carte sur votre route de femme enceinte. Pas de prosélytisme, juste de pertinents conseil grossesse qui accompagneront vos questions de femme enceinte. Le livre coûte une vingtaine d’€ dans tous les lieux adéquats.

Le petit bémol: une fois de temps en temps, une personne que je soupçonne être soit un réac et obscur rédacteur de l’ombre, soit un stagiaire inexpérimenté, se fend de petits commentaires complètement inutiles. En témoigne ce morceau choisi:

super poppins conseil grossesse lol

super poppins conseil grossesse lol

Ben oui. C’est vrai que mon esprit de faible femme résiste à chaque seconde au passage de l’aspirateur, c’est écrit dans mes gènes… Mieux vaut en rire! Pour le reste, le livre EST tout à fait chouette et pourvoit de très bons conseils grossesse, vraiment.

– Il vient de sortir et il a l’air très très bien. Son auteure sera l’invitée de la Tête au Carré de France Inter demain, mercredi 15 Mars 2017. On l’a croisée à une conférence concernant le choix de l’accouchement au CALM (une asso militante parisienne dont les actions sont intéressantes). Vous avez le blog, le Twitter, le Facebok… Super Poppins les suit de près et vous les recommande, ce sont: « Les vendredi intellos » et ils sortent un livre, youpi!
Pas prosélytes, ils proposent d’accompagner le parent tout en délivrant du conseil grossesse de pro ou de l’expérience vécue, du conseil éducatif, mais qui se positionne toujours en point de vue, humblement, afin que chacun puisse se faire une idée. On AIME cette démarche!
– Ensuite, pour une approche pédagogique de ce phénomène dont tout le monde parle, il y a chez Kaizen: « Montessori à la maison », de Nathalie Petit. Je suis formée professionnellement à cette pédagogie et j’ai beaucoup appris de cet ouvrage simple, fluide et bien écrit. Tip top, comme la plupart des publications des Editions Actes Sud, aaaah, il me tarde de m’installer dans votre belle région chers amis 😉 Mon conseil grossesse: LA lecture qu’il vous faut pour vous familiariser avec cette pédagogie scientifique.
– Pour rire un brin concernant la nourriture et le jeune enfant: voici un très bon blog BD qui aborde de manière LOL l’allaitement https://www.facebook.com/tiensmonamourunspritz/posts/1191049841017369
J’ai ri, et cela me confirme TOTALEMENT dans mon choix de ne pas allaiter quand Junior sera là.
– Enfin, pour bien plus tard, j’ai dégoté ce pertinent article sur une situation bien rare… L’enfant qui ne mange pas: http://oralite-alimentaire.fr/il-a-toujours-ete-complique-a-nourrir-que-proposer
En tant que pro petite enfance, en six ans de terrains de stage et pros en crèche, hôpitaux, écoles… Il ne m’est arrivé qu’une seule fois de rencontrer un jeune enfant qui refusait l’alimentation, et cet article m’a enfin donné des pistes de réflexion sur cette situation incongrue. Je sais que le repas est souvent source de stress dans la famille et beaucoup d’adultes croient qu’un enfant va se laisser mourir de faim… Ce qui est en fait très rare.
Ce dernier ne concerne pas vraiment un conseil grossesse, puisqu’il s’agit plutôt d’éducation, mais reportez-vous mon premier conseil grossesse : « lisez maintenant, tant que vous en avez le temps ».
Bonne lecture, chers parents 🙂

 

2 Comments
  • Elisa

    14 mars 2017 at 16 h 04 min Répondre

    Bonjour !
    Je ne peux m’empêcher de rebondir sur la fin de ton article et le qualificatif « rare » offert à ces enfants qui présentent des troubles alimentaires au point de ne pas « céder » dans le temps (« se laisser mourir de faim »).
    Il faut savoir que 25% des enfants dits « tout venant » (R.Manikam) vont rencontrer des difficultés alimentaires à un moment donné de leur développement, mais aussi que 45% des enfants nés prématurément, et 80% des enfants avec des troubles du développement /handicap / … Tu as donc eu bien de la chance de croiser si peu d’enfant concernés.
    Bref… en lisant d’autres articles de ce site, tu pourras sans doute comprendre que les étiologies sont « multiples ».
    Ne restons pas enfermés dans les connaissances du siècle dernier… avançons ! 🙂 Et pour cela… merci de partager ce dernier article, qui, espérons le, permettra à des parents « égarés et incompris » de trouver des solutions.
    Ce lien m’aura permis de découvrir ce site… que je m’en vais de ce pas picorer plus amplement.

    A bientôt.
    Elisa

  • superpoppins

    14 mars 2017 at 17 h 08 min Répondre

    Bonjour et merci pour ce point de vue Elisa 😉 Je précise mon idée, en réponse à tes commentaires. J’ai rencontré beaucoup de parents inquiets à cause l’alimentation de leurs enfants, et comme manger c’est tangible, c’est une donnée qui leur paraît rassurante. Ces parents inquiets sont bien plus nombreux que les enfants qui ne mangent pas. En tous cas, à ma modeste expérience de 6 ans de terrain dans près d’une huitaine de structures diverses et variées… Le vieil adage, « un enfant ne se laisse pas mourir de faim » est alors vraiment adapté à ces cas, très répandus.
    Mais il existe en effet toutefois les exceptions à la règle, d’où la raison pour laquelle je partage cet article pertinent. Les chiffres que tu cites sont intéressants, as-tu les sources précises?
    En effet, on apprend tous les jours dès qu’il s’agit de petite enfance. En tous les cas, bon « grignotage » du blog et à bientôt.

Post a Comment